Quelques éléments de contexte

Lire une vidéo, c’est gourmand en bande passante. Stocker une vidéo sur un cloud, ça consomme.

Quelques chiffres* pour éclairer la situation : la vidéo représente 80% du trafic mondial du web, réparti entre :

  • 60% vidéos type Netflix, films et séries (dont 27% concerne les vidéos pornographiques).

Notons que les émissions de gaz à effet de serre de services de vidéo à la demande comme Netflix et Amazon Prime équivalent à celles d’un un pays comme le Chili (près de 0,3% des émissions mondiales)

  • 20% applis type skype
  • Et 20 % d’autres usages, type réseaux sociaux.

Les vidéos de chats ou les selfies, ça pollue sacrément, en plus de la charge cognitive et de l’inintérêt des publications.

Devant un tel constat, que faire ? Faut-il arrêter radicalement la vidéo ?
Non, mais il est nécessaire de scruter à la loupe nos usages.

 

*Ces chiffres émanent du rapport CLIMAT : L’INSOUTENABLE USAGE DE LA VIDÉO EN LIGNE, rédigé par The Shift Project.

La nécessité d’une sobriété numérique et d’un usage raisonné de la vidéo

Adopter une sobriété numérique, c’est réduire les usages énergivores superflus en lien avec un acte métier, le nombre de clics, les contenus inutiles, réduire la quantité de ressources informatiques, etc. -.

C’est aussi prioriser l’allocation des ressources en fonction des usages.
Par exemple, à titre individuel, sélectionner ce que l’on regarde et utiliser la plus faible résolution pour bénéficier d’une qualité non dégradée permet de diminuer sa consommation, .

À titre collectif : dans un souci de sobriété numérique, plusieurs amendements sont proposés, portant sur la réduction du poids des vidéos.
L’objectif ? que les vidéos soient proposées par défaut par les plateformes type YouTube dans une qualité combinant un confort suffisant pour l’utilisateur et la consommation de données la plus faible possible.

L’auto Play est également mis en cause : c’est suite à la lecture d’une vidéo, le lancement automatique d’une nouvelle vidéo. Pourront-ils être approuvés ?

Et nous, YOCOT, en tant que producteur réalisateur de vidéo, comment nous positionnons-nous ?

Nous souhaitons accompagner cette réflexion sur la maîtrise des usages et sur la réduction de l’empreinte énergétique des vidéos en ligne. Nous nous engageons à accompagner nos clients dans cette démarche.

Nous nous engageons à produire des vidéos uniquement si celles-ci ont une valeur supérieure à une autre forme de contenu.

Des vidéos utiles

Au-delà d’une course aux likes, nous concevons les vidéos pour répondre aux besoins de vos utilisateurs : mieux comprendre comment vous vous placez au service de vos publics, expliquer un concept précis, captiver vos publics en leur délivrant un contenu utile.

Elles vous permettent de convaincre vos prospects que vous êtes le fournisseur capable de l’accompagner.

Des vidéos durables

Nous vous conseillons pour concevoir des vidéos avec des messages durables, adaptées à plusieurs supports et qui ne se périment pas instantanément.

Des vidéos au poids maîtrisé

Nous optimisons le poids des vidéos pour garder une bonne qualité.

Nous vous accompagnons pour l’archivage de vos vidéos.

  • Par exemple, sur vos chaînes YouTube, supprimer les vidéos obsolètes ou qui datent pour garder une image à jour.
  • Archivez ces vidéos dans un serveur hors ligne.

Lors de la mise en ligne YouTube, nous configurons la vidéo pour éviter la lecture automatique ou qu’une vidéo se lance automatiquement en fin de lecture.

Voilà où nous en sommes aujourd’hui c’est un sujet que nous continuons de scruter. À suivre !